Les parquets et planchers anciens sont l’âme de la maison
Ils apportent toute la chaleur, l’atmosphère, d’un lieu authentique.
Découvrez nos lots de parquets disponibles
Les parquets anciens
Les caractéristiques des parquets anciens
Ces panneaux étaient généralement fabriqués en chêne et plus rarement en noyer et bois fruitier, ou avec un mélange de plusieurs essences.
Les parquets à motifs géométriques ou en marquèterie étaient installés dans des demeures prestigieuses.
Les parquets italiens ou du sud de la France en marqueterie utilisaient quant à eux des bois fruitiers (noyer, merisier, cerisier, érable, sycomore, tilleul). Ces panneaux sont souvent montés à leur construction sur une âme en résineux.
Les parquets anciens du 18e siècle
Découvrez les différentes appellations des panneaux de parquet les plus répandus à cette époque :
- Versailles
- Soubise
- Chantilly
- Melesin
- Arembert
- Maiche
- Saint-Fargeau
- Chaumont
Parquets anciens
Les planchers massifs anciens
Différents bois constituaient les planchers anciens à larges lames :
- Chêne (le plus courant, jusqu'à 30 cm de largeur environ)
- Orme (grandes largeurs jusqu'à 50 cm)
- Tilleul
- Mélèze
- Sapin
- Noyer
Les planches faisaient 27 mm (brut de sciage) puis de 22 à 24 mm une fois rabotées à la main. Actuellement, une épaisseur de 20 mm est généralement constatée du fait du rabotage mécanique des deux faces.
Nous pouvons nous déplacer partout en France (Lille, Paris, Lyon, Marseille...) ainsi qu'à l'étranger pour réaliser la pose de parquet ancien.
Planchers massifs anciens
Le parquet de Versailles
Symbole d’élégance intemporelle, le parquet de Versailles tire son origine du Château de Versailles au XVIIᵉ siècle, où il remplaça les sols en marbre.
Nous vous présentons aujourd’hui trois déclinaisons :
Le parquet d’époque, dans sa patine d’origine, où l’on distingue encore les traces de découpe manuelle à l’arrière — un véritable témoignage du savoir-faire de l’époque.
Le parquet remonté, réalisé avec des bois anciens, offrant de subtiles nuances de tons et la possibilité de couvrir de grandes surfaces.
Le parquet en chêne neuf vieilli, accidenté à la main, puis trempé dans cinq bains pour révéler les tannins naturels du bois. Compatible avec le chauffage au sol, c’est la version la plus accessible.
Un art du parquet de Versailles qui traverse les siècles.
Le parquet d'Aremberg
Le parquet d’Aremberg un cousin du parquet de Versailles
Né au XVIIᵉ siècle et largement diffusé au XVIIIᵉ, il se distingue par son motif : trois cadres qui s’emboîtent en alternance, créant un rythme géométrique subtil et parfaitement équilibré. Une alternative au motif parquet de Versailles.
Au dos des panneaux anciens, on lit encore les traces des scieurs de long : des marques irrégulières laissées à une époque où chaque lame était découpée à la main, bien avant l’arrivée des premiers outils mécanisés du XIXᵉ siècle. Un témoignage rare du geste et du savoir-faire d’autrefois.
Selon les régions, le motif d’Aremberg est réalisé en Chêne et parfois en Noyer. Le noyer était souvent utilisé dans vallée du Rhône où ces essences d’arbre s’epanouissaient.